Du niveau à bulle au niveau laser.

D'un côté la règle et le niveau à bulle : on cale, on trace, on recule, on recommence trois mètres plus loin. De l'autre, une ligne projetée qui couvre le mur entier et reste allumée pendant qu'on travaille.

Qui sommes-nous

Laseras, notre histoire.

Tout commence sur un chantier, avec un niveau à bulle posé sur une règle de maçon. On cale, on trace, on recule de trois mètres, on recommence. Le soir, le mur est droit à peu près, et c'est ce « à peu près » qui coûte une reprise.

Il y a quelque chose d'absurde à mesurer un mur entier avec un repère de soixante centimètres. Le cordeau se détend, l'équerre glisse, la poussière finit toujours par avoir raison du crayon. Ces outils ont servi des générations et ils n'ont pas démérité : ils ne suivent simplement plus ce qu'on demande aujourd'hui à une journée de travail.

Laseras est née de là, d'une idée courte : le repère doit rester en place pendant qu'on travaille, pas se reprendre à chaque geste. Une ligne projetée ne se détend pas. Elle ne bouge pas quand on déplace l'escabeau. Elle attend, et c'est le reste qui s'aligne dessus.

Restait à tenir cette promesse sans demander le budget d'une grande marque de chantier. Il a fallu des mois de recherche et de développement : fixer ce qu'un niveau laser doit tenir, le mettre à l'épreuve, écarter ce qui ne suivait pas, et recommencer jusqu'à ce que la ligne ne bouge plus. Puis nous avons rangé nos niveaux laser 360 en deux familles, parce qu'un appartement à rafraîchir et un chantier qui dure six mois ne demandent pas le même outil : la gamme Modulaire pour la maison, la gamme PRO pour ceux qui s'en servent tous les jours.

C'est toute notre histoire. Elle tient dans une ligne verte qui ne bouge pas.